( 2 novembre, 2017 )

ASSASSINEE PAR LA PUTAIN DU CONSEIL DEPARTEMENTAL ET PAR LA FAMILLE D’ACCUEIL DE POISEUL LA GRANGE

A LA MÉMOIRE DE LA GRAND MÈRE DE TOM, DÉCÉDÉE SUITE A L’ACHARNEMENT DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL ,DE SA PUTAIN ET A LA PERFIDIE DE LA FAMILLE D’ACCUEIL DE POISEUL LA GRANGE

 

 

IMG_0544 - Copie

 

( 1 novembre, 2017 )

VICTOIRE CONTRE LE CONSEIL DEPARTEMENTAL DE COTE D’OR

    Relaxe contre les plaintes de la juriste à l’agence du conseil départemental  des grésilles à Dijon, et du directeur des services du conseil départemental de cote d’or et du conseil départemental de cote d’or himself

ne nous leurrons pas, ces deux personnes n’ont déposé plainte contre nous que parce qu’elles savaient que les frais de leur défenses seraient une fois de plus supportés par les deniers du contribuable. Peut importe pour elles si elles perdaient, cela ne les touchaient pas financièrement. On peut être persuadés qu’elle n’auraient pas déposé plainte si elles avaient du financer elles même leur défense.

Les règles sont pourtant claires, un fonctionnaire se doit de faire avec l’argent public de la même manière que s’il s’agissait de ses deniers personnels, et se doit d’être garant du moindre euro du contribuable, surtout lorsqu’on exerce le fonction de directeur des services du conseil départemental de cote d’or. Ces deux individus ont donc failli à leur mission et commis une nouvelle faute professionnelle, mais ils ne sont plus à cela près.

Nous pouvons être persuadés que le président du conseil départemental a donné son aval pour ce fiasco financier.

Concernant les compétences juridiques de celle qui se targue volontiers d’être  juriste de l’agence des grésilles à Dijon, de deux choses l’une:

  -soit elle est réellement juriste et elle aurait du savoir que sa plainte avait peu de chance d’aboutir, se moquant donc des risques financiers pour les contribuables que vous êtes tous

  – soit, et c’est l’hypothèse la plus probable, nous avons affaire a une de ces nombreuses personnes qui rêvaient d’être avocate, qui ont cirés les bancs d’une fac avec son ÉNORME postérieur pendant un an, s’est vautrée lamentablement mais continue à se dire juriste. Une moins que rien en tant que juriste, mais c’est bien l’histoire de sa vie, elle est moins que rien partout.

  On peu noter également le manque de fierté positive ( puisqu’on connait sa fierté négative qui est en fait de la suffisance et de l’arrogance) de cette dernière. Au vu des propos tenus dans les courriers injurieux qui nous étaient imputés à tort, elle savait pertinemment que tous ses orifices naturels seraient évoqués en public à cette audience, ce qu’elle a accepté volontiers dans le seul but d’essayer gagner quelques centaines d’euros. Aucune pudeur, encore une fois une moins que rien.

   Le directeur des services a été mis à contribution dans le but d’influencer encore plus le tribunal. Mais on sentait bien l’ombre du président. Ces deux là ont mangé leur chapeau.

L’AVOCATE DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL

Un mot sur l’avocate fonctionnaire, puisqu’elle répond bien à la définition du fonctionnaire: payée avec nos CHERS impôts. Je dirai: dis moi qui tu défends et surtout comment tu le défends et je te dirai qui tu es. exactement les mêmes méthodes que le conseil départemental. son fiel et son venin ont déferlé lors de cette audience de janvier 2017. Ne prenons pas la peine d’essayer de retenir son nom, elle restera une avocate de bas étage. Alors qu’un grand avocat se plaira a défendre les causes perdues, elle se cantonne a défendre le CD, pensant à tort que le nom de cette institution influencera les juges et que par ce fait elle a d’entrée soixante dix pour cent de chances de gagner avant même de l’ouvrir. Alors qu’un grand avocat est dans la verve et la démonstration, la défense de cette pimbêche  n’est basée que sur la diffamation, la calomnie et la méchanceté. Ce qui fait la différence entre elle et un grand avocat, c’est le talent, tout simplement. Elle a voulu dans sa plaidoirie me faire passer pour quelqu’un de néfaste et on sentait bien son message, elle aurait préféré défendre un assassin ou un violeur que celui qui a osé dire la vérité sur les pratiques du CD, son rêve est exaucé, elle a (mal) défendu l’assassin de la grand mère de Tom

l’avocate fonctionnaire lors de cette audience s »attaque avec virulence à ce blog qui dénonce, preuves a l’appui, aux méthode ècourantes du conseil départemental. Un avocat défend son client, en l’occurrence le CD, mais se doit également en général de défendre les libertés individuelles et la liberté d’expression qui en résulte. Cette avocate morveuse a donc failli à sa mission première et semble donc être la honte de sa profession. elle prend également sa part de responsabilité sur les vies détruites et les décès qui résulteront des placements abusifs. elle est donc complice d’assassinat.

LES RÊVES DE DICTATURE DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL

   Pour en finir avec cette audience, il est important de dire que le conseil départemental s’est focalisé sur un mail que nous avons envoyé à la presse locale: le bien public. La demande de  leur avocate était claire ils voulaient absolument  que le fait d’informer la presse devienne un délit. Il semble donc que le président du conseil départemental jalouse secrètement Kim Jonq-il, poutine ou Xi Jimping, président de la république chinoise.

   

 

( 11 octobre, 2017 )

PROPAGANDE DU CONSEIL DEPARTEMENTAL

  Le journal de propagande du conseil départemental de cote d’or et d’autosatisfaction de son président dans vos boites au lettres. l’action du conseil départemental vue par le conseil départemental: on est les plus beaux, les plus forts, les meilleurs. Pas de remise en question!! Même philosophie que la propagande affichée en 1936: notre peuple est le plus grand, le plus fort, le meilleur. Mêmes méthodes. On a vu le résultat!

( 10 octobre, 2017 )

videos à voire, memes conclusions que nous

( 8 octobre, 2017 )

Tom a l’époque ou il était heureux

capfrehel3.jpg

( 8 octobre, 2017 )

LA DEBILITE DU CONSEIL DEPARTEMENTAL DE COTE D’OR

Comment le conseil départemental de cote d’or (21) peut dans le même temps envoyer ses (ch) hyènes de chasse diffamer et calomnier devant les tribunaux pour empêcher une grand mère de voire son petit fils, et lui donner un agrément d’assistante maternelle?? Eux même ne peuvent pas répondre, aucune logique, un monde d’abrutis

 

fichier pdf IMG_20171008_0002

 

 

( 15 septembre, 2017 )

Protégé : ……

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Publié dans Non classé par
Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.
( 15 juillet, 2017 )

DEVINETTE QCM

   Un pays ou le conseil général,qui a changé de nom pour échapper à son passé et à sa réputation comme l’a fait la DASS en son temps et s’appelle maintenant conseil départemental( c’est un indice)  use de diffamation de mensonges, de chantage et de calomnies  par le biais de ses travailleurs sociaux  et de ses avocats devant les tribunaux, conformément à ses habitudes, pour qu’un enfant ne voie plus ses grand parents, son arrière grand mère, ses cousins, ses oncles et tantes, ses copains, et ce pendant plusieurs années s’appelle:

  1: la Corée du nord

  2: la Chine

 3: la Russie

 4: la France

 5: cela n’existe plus, le grand REICH qui pratiquait la séparation des familles pour arriver à ses fin morbides  entre 1936 et 1945 a été battu et son leader s’est suicidé dans son bunker

ATTENTION IL Y A PEUT ÊTRE UN PIÈGE, mais celui qui suit les reportages trop peu nombreux, mais malgré tout réels sur les chaines TV nationales, ainsi que les études sur les pratiques et résultats de l’aide sociale à l’enfance ne sera pas surpris!!!

Dommage que, malgré les alertes de nos médias, les grandes institutions qui pourraient faire quelque chose contre le placement abusif choisissent de garder leurs oeuillères  parce qu’il ne faut pas, il ne faut SURTOUT pas que le scandale éclate contre une institution comme le conseil général et il est préférable de continuer à détruire la vie de centaines de milliers d’enfants.

( 26 décembre, 2016 )

VIOLENCE AVEC ARME ET DELIT DE FUITE

Le 25 décembre 2016, la famille d’accueil est venu rechercher Tom chez le beau père de la mère de Tom qui avait eu exceptionnellement le droit de passer 4 heures avec sa mère. Notre fils était présent et a demandé des comptes sur une chaîne en argent volée à Tom par cette famille d’accueil de poiseul la grange.

   Jean Claude C——-es , d’après les témoins en état d’ébriété, s’est emporte très vite, essayant d’intimider Tom du regard et traitant notre fils de « sale arabe ». Précisons que notre arbre généalogique remontant à 1650 ne fait pas état de ces allégations. Voyant que notre fils téléphonait à la police, l’individu a forcé le passage avec sa voiture, accrochant notre fils qui a été projeté à terre sous le choc. On voit bien que l’individu, au vu de son ébriété, ne souhaitait pas avoir à faire à la police. A noter que cette homme a fait 70 kilomètres avec des enfants dans son véhicule, et ce en état d’ébriété selon les témoins

    a ce jour, non seulement cet individu ne s’est pas arrête pour s’enquérir de la santé de celui qu’il venait de renverser, mais il n’a toujours pas fait la démarche aujourd’hui, malgré nos messages téléphoniques l’alertant de la gravité de ses actes.

   Cet homme s’est donc rendu coupable de violence avec arme et délit de fuite et ne semble avoir aucun remord.

Nous avons déjà fait un signalement à la procureur de la république de Dijon au sujet du comportement révoltant de cette famille, mais rien a été fait, il semble donc que nos institutions non seulement accordent des agréments à des pochtrons violents, mais les protègent également dans leurs actes répréhensibles. Peut être la procureur attends  elle un mort pour réagir enfin.

   Une plainte a entendu été déposée avec tous les témoignages, en espérant que la procureur de la république ne bloquera pas une nouvelle fois cette plainte. Il est évident que la responsabilité du conseil général, qui décide de s’adjuger les services de ce genre d’individu, sera mise en cause. de vant la gravité des faits et le devoir d’exemple du à ses fonctions, une peine de prison ferme sera demandée contre cet individu. Dans la mesure ou un lien est établi entre les 2 protagonistes, l’un étant l’oncle de Tom et l’autre famille d’accueil, la police a également retenu la qualification de blessures volontaires.

Cette famille veut s’exiler à Lanmeur, bon vent!! leur publicité concernant leur comportement sera bien entendu mise en place dans cette commune dans l’intérêt des habitants, afin qu’ils sachent à quel genre d’individu NOCIF ils ont à faire

     Une pensée pour Tom qui a assisté à cette scène, qui a du être traumatisé mais toujours aux mains de ces sinistres sauvages.

( 3 juin, 2016 )

Protégé : LE JUGEMENT DE LA HONTE OU RETOUR DANS LES ANNEES 1940

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Publié dans Non classé par
Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.
( 20 août, 2015 )

Notre petit fils

  capfrehel3.jpg

( 20 août, 2015 )

Notre petit fils

  notre petit fils,Tom, est un petit garçon âgé de 8 ans en 2009. il a alors une sœur de 3 ans et un petit frère né en 2009.

  Ses parents se sont séparés alors qu’il était âgé de 1 an.

  Il souffre de diverses allergies alimentaires ainsi que d’écxéma et d’asthme. malgré cela, c’est un enfant plein de vie.

( 20 août, 2015 )

son parcours dans la famille.

  Après la séparation de ses parents, Tom  n’a pas vu son père pendant quelque mois.

  vers 2 ans, suite à des problèmes de santé, notre fille nous a confié Tom sur avis de son medecin, à l’amiable dans un premier temps, puis désignés tiers de confiance par le juge des enfants.

  Tout s’est bien passé sous controle d’un éducateur, et lorsqu’elle s’est stabilisée et a refait sa vie, elle a pu reprendre son fils avec l’accord de toutes les parties.

  Suite à la décision du juge des affaires familiales domiciliant Tom chez sa mère, son père ne se manifeste plus. Il justifiera plus tard cet abandon comme étant sa manière de contester la décision du juge.

spa0006.jpg 

( 20 août, 2015 )

Debut des problèmes.

  Dans le premier trimestre de l’année scolaire 2008/2009, alors que Tom était scolarisé en CP dans une école de la fontaine d’Ouche à Dijon . Nous avons pu remarquer le comportement négatif de son institutrice envers lui. Nous avons décelé dans le comportement de cette institutrice une volonté de mettre à l’écart les cas qui risquaient de retarder quel que peu son programme.

   Au milieu du trimestre, la direction de l’école a demandé à rencontrer notre fille afin de lui faire part de leur désir de mettre Tom dans une “école spécialisée”. Nous avons su plus tard que cette école n’était autre qu’un foyer de l’aide sociale à l’enfance, et qu’il s’agissait donc d’une tentative de placement sans décision judiciaire.

   Après nous avoir demandé notre avis, notre fille a refusé, se voyant de ce fait menacée de tribunaux.

   Un signalement pour maltraitance, appuyé d’une lettre anonyme, a été fait par cette institutrice et soutenu par le directeur de l’école.

  Au mois d’avril, notre fille a été convoquée par le tribunal pour enfants de dijon, et Tom a été placé pour 6 mois. Notre fille était alors fragilisée par la naissance de son troisième enfant quelques jours avant.

  Tom a donc été placé “en urgence” dans un foyer  avec un droit de visite et d’hebergement pour sa mère tous les weekend et les vacances scolaires.

( 20 août, 2015 )

premiers contacts avec l’aide sociale à l’enfance

       Dés que notre fille nous a mis au courant de la situation et en accord avec elle, nous avons fait un courrier à la juge pour enfants  en charge de l’affaire pour nous proposer d’être à nouveau tiers dignes de confiance afin d’éviter le foyer Tom. Nous avons argumenté du fait que nous avions eu un bon rapport la première fois et que nous souhaitions être sous contrôle et en partenariat avec des éducateurs.

      Nous avons également fait un autre courrier, toujours en accord avec notre fille, pour avoir Tom certains week-end ainsi qu’une partie des vacances scolaires, comme cela se passait auparavant.       Après insistance de notre part, nous avons eu connaissance du nom de la réfèrent pour Tom à l’aide sociale à l’enfance, Mme P—–X de Fleurey sur Ouche. Nous avons été convoqués à son bureau en mai 2009.      Nous nous sommes rendus compte d’entrée de l’état d’esprit de cette personne qui sans nous connaître avait déjà affirmé à notre fille au téléphone qu’elle ferait tout pour que Tom reste au foyer. Ce sont d’ailleurs les paroles qu’elle à eu à notre encontre avant toute discussion. Nous pensons que la fonction de ces fonctionnaires les oblige à étudier tous les éléments avant de se faire une opinion et considérons d’ors et déjà une faute professionnelle lourde de conséquence. Cette personne nous a même affirmé qu’elle voulait voire l’ évolution de Tom au foyer à moyen terme et que celà ne le gênait pas de jouer à la roulette avec notre petit fils. Elle a inventé pour justifier ses dires un pseudo conflit entre nous et notre fille et dans lequel on se servirait de Tom.      Nous avons revu cette  personne chez nous quelques semaines plus tard. Son état d’esprit était toujours le même.

 

( 20 août, 2015 )

Audience du 7 juillet 2009 et retour du père.

     Nous sommes donc convoqués le 7 juillet 2009 par la juge pour enfants. Le père de Tom , qui ne s’était pas manifesté aux dernières convocations, est présent.  Il semble que  l’insistance de la référente de l’aide sociale à l’enfance aie porté ses fruits (nous saurons plus tard dans quel but).

       Après nous avoir reçus séparément (y compris la compagne du père de Tom alors que le mari de notre fille n’a pas été convoqué??) , Madame la juge nous reçoit tous ensemble. Celle ci reconnait  dans un premier temps que nous sommes tout a fait capables de nous occuper de Tom, que le dernier rapport de l’SIOE  datant de 2007 nous est favorable. Elle changera d’avis sur insistance de l’aide sociale à l’enfance ( on se demande d’ailleurs qui est maître en la demeure?).Elle nous affirme également que selon les lois, en cas de défaillance d’un des parents, le deuxième sera désigné pour le suppléer et qu’en cas de défaillance de celui ci, les grands parents seront préférés au foyer qui viendra en dernier recours.  Nous affirmons que Tom nous a dit qu’il n’était pas bien dans ce foyer et qu’il voulait revenir dans sa famille. Le rapport de l’aide sociale à l’enfance va dans ce sens en disant que si Tom dit parfois qu’il est bien dans ce foyer, il dit aussi souvent qu’il n’y est  pas bien. Un autre rapport dit également que Tom est le souffre douleur.

      Pour les vacances d’aout, l’aide sociale à l’enfance demande à ce que Tom ne passe que quelques jours chez notre fille, quelques jours chez nous, et le reste dans un de leurs camps de “vacances” (€€€€???), madame la juge n’ira pas dans ce sens et ne leur accordera qu’une semaine, le reste des vacances partagé entre nous et notre fille.

      En conclusion, madame la juge L——N habitant rue des roses à Dijon nous dit qu’elle ne prendra aucune décision ce jourlà nous concernant. elle veut se donner le temps de réfléchir à deux éventualités: soit nous désigner tiers de confiance sans délais mais avec AEMO, soit se donner un peu plus de temps en attendant le résultat de l’enquête demandée avec insistance par l’aide sociale à l’enfance.  Elle donne au père de Tom des droits de visites sous surveillance . délibéré le 15 juillet.

      Lorsque nous recevons le délibéré, nous tombons des nues; notre demande a été rejetée, madame la juge qui nous avait fait part de son embarras pour statuer lors de l’audience s’est bien simplifié la tâche: Ses conclusions ne reflètent en rien ce qui a été dit pendant deux heures. On se rend compte qu’elle ne nous a convoqués que par obligation et on a presque l’impression que son délibéré était écrit avant même de nous voir. Elle s’est bien simplifié la tâche en écartant tout ce qui était en notre faveur ainsi que tout ce qui était en défaveur du centre. une décision entièrement à charge.Entrevue secrete avec la représentante de l’A.S.E. après l’audience ou lâcheté de la part de la juge qui connaissait déjà sa décision quand nous étions devant elle?? d’une manière ou d’une autre peu glorieux. Nous faisons vite appel de cette décision.

( 20 août, 2015 )

Les relations avec le foyer et l’ASE

       Au début de cette affaire, nous avons souhaité mettre à profit notre expérience de la vie et collaborer positivement avec les services sociaux pour trouver les meilleurs solutions pour Tom. Nous nous sommes très vite heurté à un mur de mauvaise fois et nous sommes rendu compte que l’ASE et le foyer (qui fait d’ailleurs également partie de l’ASE mais cela est caché) faisaient tout pour créer un climat conflictuel avec nous. Ce conflit nous est ensuite reproché dans les rapports afin de nous faire passer pour des personnes asociales. Ce procédé est éprouvé depuis longtemps par l’ASE et avant elle
la DDASS. On remarque d’ailleurs que le discours actuel des représentants de l’ASE est le même que nous entendions de la part des assistantes sociales il y a 30 ou 40 ans. On se rend bien compte que les personnes qui travaillent dans ces services sont formatées d’entrée sans s’en rendre compte.  Il serait temps de dépoussiérer.

      Au mois de juillet 2008 alors que Tom était en camps “de vacances” pour une semaine, nous avons téléphoné à plusieurs reprises pour savoir à quel endroit il était sans succès. La chef de service nous téléphone le vendredi soir alors que Tom. était déjà rentré pour nous dire que l’important était qu’il aie passé de bonnes vacances (??) et que le reste ne regardait ni nous ni notre fille.

     Une autre fois cette même chef de service a demandé à me parler au téléphone dans le seul but de me raccrocher au nez.

     Le plus important reste évidemment la mise en danger de la santé de Tom. puisqu’en dehors de lui donner souvent des aliments interdits, ce centre s’attache les services d’une médecin généraliste (gérontologue) qui modifie régulièrement les traitements prescrits par les spécialistes qui suivent Tom depuis 7 ans. Les éducateurs oublient également régulièrement de nous transmettre les médicaments de Tom pour les week-ends.

( 20 août, 2015 )

Audience du 16 octobre 2009

   Tom était placé pour 6 mois et madame la juge reconvoque les parents pour statuer de la suite à donner. Elle aurait pu nous convoquer pour discuter du lieu de placement le cas échéant, mais n’a pas “jugé” bon de le faire. Notre fille est cette fois ci accompagnée d’un avocat.

      On ne parle plus de conflit entre nous et notre fille. Les charges de mauvais traitement sont abandonnées par la juge. On pourrait donc croire en le fin du placement. Mais dans leur volonté de garder Tom on trouve un nouveau prétexte: carences affectives et éducatives.

      Le rapport de l’aide sociale à l’enfance est comme d’habitude truffé de mensonges et de mauvaise fois. On y dit que Tom est bien dans ce foyer. Que lorsqu’il est chez nous, on lui laisse tout faire (personne n’est venu chez nous, comment affirmer cela?). On y dit que nous sommes hostiles à la reprise des contacts entre Tom et son père alors que c’est ce que nous souhaitions le plus pour Tom. On parle pour nous alors que nous sommes absents…. bref, la référente de l’ASE montre une fois de plus sa lâcheté en profitant de notre absence pour se lâcher dans notre dos.  Des photocopies du carnet de liaison montrent que Tom est insolent, que les éducateurs n’y arrivent pas, on apporte les preuves que Tom est frappé au foyer, mais l’ASE affirme toujours que tout va bien!!! La réfèrent de l’ASE affirme qu’au bout de 6 mois, elle n’a pas encore pu se faire une idée et demande donc le prolongement du placement au foyer.

      Le père affirme à nouveau qu’il préférerait que Tom soit placé chez nous.

      sentence de madame la juge: placement pour encore un an.

      Pour le placement chez nous, la juge ne souhaite pas se prononcer affirmant que cela sera statué à l’ audience d’ appel du 6 novembre, ce qui sera, on le verra ensuite une erreur et une faute de sa part.

      Les conditions d’hébergement sont modifiées du fait du retour du père, ce que nous approuvons. Celui ci aura Tom 2 dimanches par mois, et nous l’auront 1 week-end par mois ainsi qu’une partie des vacances.Il est décidé également que nous aurons le week-end prolongé pour
la Toussaint. Le calendrier concocté par l’ASE ne tiendra pas compte de cette décision, il ira en camps avec le foyer les 2 et 3 novembre au lieu de rester chez nous. On s’aperçoit que si nous même mettons un point d’honneur à respecter les décisions judiciaires, l’ASE, qui règne au dessus des humains et des lois, ne se cache pas pour les bafouer et nous voler ainsi qu’a Tom les quelques journées que nous avons eu du mal à obtenir.

 

( 20 août, 2015 )

La plainte

      Le 23 octobre 2009, notre fille nous téléphone. Elle a remarqué au retour du foyer, que Tom présentait 7 hématomes sur les bras et les jambes. Nous lui disons qu’elle doit immédiatement faire faire un certificat médical, pendant que nous envoyons un mail au foyer pour valider l’heure de constatation.

      Nous aurions souhaité en rester là mais le déroulement de l’audience en appel nous incitera à porter plainte. A noter que la police n’acceptera pas de plainte nominative et enregistrera une plainte contre X, ce qui suffira à l’avocat de notre fille, le directeur du foyer étant impliqué.

      A noter également que lorsqu’il a su qu’il y avait un certificat, le directeur a affirmé qu’il y aurait une enquête, alors qu’auparavant, lorsque nous lui affirmions que Tom présentait des marques de coups, rien n’était fait. Il est évident que ce directeur se fait plus de soucis pour lui même que pour notre petit Tom. LE PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE BLOQUERA CETTE PLAINTE
coups.jpg

( 20 août, 2015 )

l’appel

      Le 6 novembre 2009, nous nous retrouvons à la cour d’appel. Le centre ne sera pas représenté, le père ne sera pas là. Nous sommes présents avec notre fille, son avocate et la notre, ainsi qu’une représentante de l’ASE que nous ne connaissons pas et qui ne fera que dans la provocation.

      En fin de matinée, nous passons enfin. Alors qu’une des personnes commence à lire les raisons de notre présence, la juge l’interrompt pour dire qu’ils ne pourront pas statuer sur une décision du 7 juillet qui serait rendue caduque par une autre décision du 16 octobre. Discutions avec nos avocats qui rappelleront bien que la juge pour enfant n’a pas voulu statuer à ce sujet le 16 octobre affirmant que ce point serait discuté ce jour, rien n’y fait.

      l’audience pourrait et devrait s’arreter là, mais la juge nous fait quand même savoir que de toute façon sa décision était prise sans nous entendre et qu’elle aurait rejeté notre demande; elle nous pose quelques questions auxquelles elle nous interdit de répondre en nous interrompant systématiquement, Elle demande également à la représentante de l’ASE de lire son rapport. Celle ci aurait pu avoir la correction de dire que dans la mesure ou l’affaire n’était pas statuée et que nous n’avions pas droit à la parole, elle ne desirait pas s’exprimer, elle a au contraire profité de l’aubaine pour déblatérer ses mensonges. Elle ne sera pas interrompue. Aux questions posées, elle affirmera qu’elle n’est là que pour lire et qu’elle ne connait pas le dossier.

      Nous aborderons enfin le sujet des droits d’hebergements non respectés par l’ASE. La juge aurait peut être pu faire une petite remontrance à l’ASE afin de faire croire a un minimum d’impartialité, il n’en sera rien puisqu’elle dira que ce fait est sans importance.Elle nous affirmera également que la seule solution est de faire appel de la décision du 16 octobre même si nous n’étions ni présents ni convoqués. Encore une erreur?? nous le saurons plus tard. Les avocats s’empressent donc de faire appel.

      En sortant, nous allons faire un tour dehors et en revenant, nous voyons la représentante ignorante de l’ASE en pleine discution avec nos avocats. Nous l’aurions traitée ” d’enculée” alors que nous n’avons eu aucun contact avec elle depuis la sortie. Encore une provocation à un moment ou n’importe quel être humain aurait compris qu’il fallait nous laisser en paix après ce qu’il venait de se passer

( 20 août, 2015 )

Le rapport de l’acodege (SIOE)

  Lors de nos entrevues avec la représentante de l’ SIOE, nous avions eu l’impression d’avoir des rapports courtois, sans compromis mais en toute franchise, mais surtout en toute confiance. L’un des seuls cas de désaccord  étant le fait que cette personne affirmait qu’il était hors de question que Tom soit mal de ce foyer, et que s’il l’affirmait, ca ne pouvait être que de notre fait, comme mentionné plus haut. Nous tombons de haut quand nos avocats nous disent que ce rapport nous est tout à fait favorable, mais qu’il préconise en dehors des semaines au foyer, un weekend chez la mère, un weekend chez le père, un weekend chez nous, et le dernier au foyer. Nous nous rendons compte de la complicité entre le SIOE et l’ASE, ou chacun a son rôle défini, et que ce rapport de l’SIOE est le plus meurtrier pour  Tom  puisque bien que très favorable pour nous , il préconise encore plus de temps au foyer, afin bien entendu d’engraisser son directeur et les finances de l’ASE sur le compte du contribuable auquel on demande de plus en plus d’effort en cette période de crise. Nous affirmons haut et fort que ces gens sont la honte et la ruine dela France.

   La représentante de l’SIOEa donc abusé de notre confiance, nous a trompés, et on peut affirmer que dans la coalition ASE, SIOE, justice, cette personne est la plus ecoeurante de toutes.

 imgp0215.jpg

( 20 août, 2015 )

Cour d’appel 12 janvier 2010: bis repetita

     Nous nous retrouvons donc a nouveau devant la cour d’appel. Le père n’est toujours pas là. L’ASE est représentée par une personne encore différente, qui ne prendra d’ailleurs pas la peine de se présenter à nous. Ces personnes qui ont la prétention de nous apprendre à nous occuper de nos enfants ne montrent l’exemple ni en matière de politesse, ni en matière de respect des institutions. Toujours ce même mépris envers nous.

   Nos avocats nous disent qu’il ne se passera rien aujourd’hui, les jugent voudront attendre le rapport du SIOE. C’est ce que dira en effet la juge, mais celle ci bafouera à nouveau les principes de sa profession et de nos institutions en ne nous donnant pas la parole et en permettant à l’ASE de lire son rapport fielleux. On apprendra, au bonheur, que les foyers de l’ASE sont une annexe de Lourdes et que Tom ne souffre plus ni d’asthme, ni d’eczéma, Qu’il est très bien au foyer et que seuls les premiers jours, lorsqu’il revient de chez nous, sont difficiles. Tout le contraire du cahier de liaison qui mentionne “des semaines difficiles” et “des semaines agitées”. La juge nous affirmera, tout comme le SIOE quelques jours plutôt, que Tom ne peut être que bien au foyer, qu’il ne peut surtout pas s’y trouver mal et que s’il le dit, c’est nous qui lui mettons cela dans la tête. Elle affirmera, toujours en nous refusant le droit de réponse, que dans ces foyers, il ne peut surtout pas y avoir d’agressions ou de coups donnés par d’autres pensionnaires et que, Tom étant très agité, il se blesse tout seul. Elle affirmera enfin que nous faisons des promesses  que nous ne pourrons pas tenir. la juge fait des suppositions et nous fait des reproches en fonction de ces mêmes suppositions.On se rend bien compte que si cette juge a décidé d’ignorer les faits concrets et les preuves que nous apportons, elle a décidé de prendre sa décision de maintenir Tom au foyer uniquement sur ses suppositions. Aujourd’hui on peut bien affirmer que nous n’avons pas à faire à quelqu’un de naïf, mais bel et bien à une juge complice. Nous sommes reconvoqués le 12 mars après le rapport du SIOE.

    Notre avocat fera remarquer une erreur sur le compte rendu de la précédente audience, ou il était mentionné que nous étions non comparants, ce qui pourrait avoir un jour une importance. Nous avons vu cette juge s’emporter en vociférant: “oui, et alors, c’est une erreur, et alors, quelle importance???”. Nous avons osé affirmer que sa majesté aurait pu se tromper!! Dans cette réaction, cette juge nous a confirmé un caractère que nous avions décelé auparavant et qui expliquait sa façon d’être et son mépris pour les pauvres humains que nous étions.

    les weekends suivant cette audience, Tom est revenu, comme souvent, soit avec une crise d’eczéma, soit avec une crise d’asthme. Nous avons fait certifier ces faits par des médecins afin de montrer une fois de plus la mauvaise foi de l’ASE, mais nous nous doutons bien que nous nous heurterons à nouveau à la partialité inadmissible de la juge.

( 20 août, 2015 )

L’audience du 12 mars 2010 en cour d’appel.

  Nous nous retrouvons donc pour la troisième foi devant cette juge. Nous n’avons aucune illusion, connaissons la manière de procéder de cette personne, et savons qu’elle a déjà pris sa décision en accord avec l’ASE. Elle sera moins arrogante, voir compatissante, nous disant cette foi qu’elle ne met pas en cause nos capacités ni notre amour pour Tom. Ce revirement ne nous laisse pas dupes; on se souvient que lors de la première audience, elle nous avait affirmé que la première foi que nous avions eu Tom, cela c’était très mal passé. Supposition gratuite qui préparait les motivations d’une décision prise à l’avance, le rapport des enquêteurs stipulera au contraire que Tom avait retrouvé chez nous ses repères et une certaine sérénité. Elle nous redira qu’elle pense quand même que Tom sera mieux au foyer.

    L’avocat général, après nous avoir fait quelques éloges du bout des lèvres, dira qu’en plaçant Tom chez nous, il a peur que notre place de grands parents soit oubliée, et préconise te maintient au foyer, encourageant, si besoin était, madame la juge à ne pas respecter la règle instaurée donnant priorité aux grands parents par rapport au foyer. En dehors de ce que je dis de cette règle dans la lettre envoyée à la juge (pièce jointe), il évident que cette règle a été instaurée pour donner une ligne de conduite égale pour tous les juges dans ce genre d’affaire afin  de respecter une équitabilité pour tous quelque soit le juge. On se rend compte que malgré ces règles instaurées, certains juges continuent à juger suivant leur humeur et leur caractère, voir même selon ta tête du client. L’ASE ne parlera pas, nous ne saurons donc pas ce qui a été inventé dans leur rapport et ne pourrons donc pas nous en défendre.

( 20 août, 2015 )

Audience du 11 mai 2010: les principaux intéressés évités, ou la décadence de l’ASE et de la justice

    Le 6 mai, notre fille nous annonce qu’elle est convoquée le 11 mai. Elle a reçu sa convocation en recommandé. La veille, nous apprenons que cette convocation serait due à ce blog et qu’il sera question de nos droits de visites. On apprend d’ailleurs avant l’audience qu’ils seront annulés.  Connaissant la juge, Nous ne sommes qu’a moitié étonnés de ne pas être convoqués.

    Lors de cette audience, on parlera a notre fille de ce blog dont elle n’est pas responsable. Et le chantage commence. Si on n’enlève notre blog, Tom pourrait sortir du foyer dans quelques mois. Si on ne l’enlève pas et que cela se passe mal avec son père, nous ne serons pas désignés tiers dignes de confiance. De qui se moque cette juge? Alors que nous apportions toutes les conditions pour l’être, elle nous l’a refusé pour des raisons qu’elle a inventées, alors pourquoi cela changerait? On fait comprendre à notre fille qu’il faut choisir entre nous et le foyer. Lamentable… Alors qu’il y a quelques temps, nous étions en conflit, nous serions aujourd’hui trop proches. cette juge nage dans l’absurde.

    Comme toujours, l’ASE profite de notre absence pour se lâcher dans notre dos et participera à ce chantage. Le père ira également de ses petites réflexions, ne prenant toujours pas ses responsabilités dans le comportement de Tom, sans d’ailleurs être repris par la juge. Il aura Tom 2 weekend par mois. Tom n’aura plus le droit de venir chez nous et nous serons “écoutés” lorsque nous lui téléphonerons . Les juges français seraient ils nostalgiques des pratiques utilisées dans un autre pays il y a quelques années? Voici la “punition” et non la décision de la juge, au risque de finir de détruire Tom? Mais la susceptibilité de cette personne prime. Elle prend Tom en otage. Elle affirmera qu’elle ne nous a pas convoqués, nous recevons toutefois le lendemain une convocation signée de sa main, postée en ecopli pour que nous ne la recevions pas a temps.

    Nous attendons le délibéré pour voir si elle a le courage le mentionner les vraies raisons qui l’ont motivées ou si elle utilisera les phrases toutes faites mises a sa disposition? Ce comportement nous incite à continuer notre combat et à ne pas céder à ce chantage.

    Une heure après la fin de cette audience, la responsable de l’ASE, qui nous a toujours évité lors des audiences, se permet de nous téléphoner, jubilant, pour nous l’annoncer et dire que c’est effectif des ce weekend.  Lorsque nous lui disons qu’il faut attendre la décision écrite de la part de la juge, elle nous dit que son coup de téléphone fait foi. Pour dire a quel point ces gens se croient au dessus de tous et au dessus des lois. Ce comportement, faute de n’avoir aucune valeur juridique, prouve bien que les juges sont des marionnettes et que l’ASE tire les ficelles. Voila ce que certains juges ont fait de notre justice. Elle nous affirme que le blog ne la dérange pas alors qu’une heure avant, elle était complice du chantage pour le faire enlever. Quel crédibilité!!

( 20 août, 2015 )

Audience du 31 mai 2010

            Nous nous rendons donc au tribunal sans avocat, ne voulant pas les mettre en porte a faux. Dans le bureau, le directeur, l’éducatrice et la représentante de l’ASE restent silencieux. Pour la représentante de l’ase, on se doute qu’elle n’a plus rien a dire puisque son rôle est terminé. Son travail de sape est réussit, elle a elle même instauré un climat détestable que les juges nous ont retourné, la stratégie immonde de l’ASE a encore porté ses fruits et cette femme est sans doute sur un autre cas, un autre petit Tom issu d’une famille modeste qui remplacera un enfant sur le départ.

        La juge prend la parole, reprend l’affaire Tom depuis le début, mentant, allant même jusqu’a affirmer que c’est notre fille qui a souhaité le placement de Tom. Elle sera arrogante. Après avoir affirmé qu’aucune discussion n’est possible avec nous, elle nous empêchera de répondre a toutes ses accusations, nous coupant la parole et ignorant parfois nos réponses en continuant son monologue. C’est donc la son sens de la discutions. Elle interromps d’ailleurs ma femme a un moment ou sa phrase n’a pas le sens qu’elle aurait eue si elle avait été au bout. Elle regarde sa complice de l’ASE en lui disant: “vous voyez ils ne sont même pas d’accord” et dit a sa greffière :”Notifiez”. Elle insiste donc pour faire notifier des propos qui sont contraire a ce que l’on voulait dire. Elle notera certainement dans son délibéré: les époux ne sont pas d’accord entre eux. Elle crée une fois de plus les éléments qui concorde avec les décisions de l’ASE. N’étant pas venu entendre ce genre de discours, je quitte la salle après avoir affirmé qu’elle n’était bien là pour valider la décision et le deal de l’ASE avec le père de part sa signature. Elle maintiendra sa décision de nous interdire tout contact avec Tom, prouvant une fois de plus qu’elle se sert de sa fonction pour une  vengeance personnelle par rapport a ce blog et prenant une fois de plus tom et les valeurs de notre pays en otage. Sa décision n’est pas prise en considération du droit et de l’intérêt de l’enfant, mais guidée par sa susceptibilité.  Ecœurant. Alors que l’audience était terminée et que ma femme est sortie, elle s’est enfermée dans son bureau avec les trois complices. Ceux ci, qui sont restés silencieux en notre présence, ont pu se lâcher dans notre dos.

   Le torchon envoyé par la juge est à l’image des précédents. Elle ira une foi de plus dans l’absurde et la contradiction en affirmant que notre fille est endoctrinéer par nous, démontrant une fois de plus que contrairement aux regles de sa fonction, elle fabrique des éléments qui vont dans le sens de la décision de l’ASE.

   Nous sauront que le lendemain, elle convoquera Tom avec la seule présence  de l’ASE ( comme ca pas de trace, et si Tom parle, ils le traiteront de menteur).

  A la question; ou veux tu aller, Tom répond : chez mes grands parents. La réponse ne satisfaisant pas les deux complices, elles lui répondront: ce n’est pas toi qui décide. Quelle pédagogie!! Elles éspéraient entendre:  » chez mon père. »

Ainsi, l’état de grace est terminé. Si ce père ne l’avait jamais abandonné, Tom ne se poserait pas de question. Mais pendant toutes ces années, il s’est imaginé un père, celui qui revient ne lui correspond en rien.

 

( 20 août, 2015 )

Audience du 15 octobre 2010

  Lors de cette audience, Tom est présent. Le père annonce qu’il part dans le sud pour suivre son cher frère. Fidèle à son courage légendaire, il l’annonce au dernier moment. Comme nous l’avions prédit, il se sauve après avoir à nouveau détruit la vie de son fils: troisième fois ,avec la complicité honteuse de l’ASE!!!

     La juge pique sa petite colère contre lui, on se doute que ce n’est pas de la compassion pour notre petit Tom. Elle est vexée sur le coup bas de celui qu’elle avait présenté comme le père modèle suivant les conseils de l’ASE. Elle avait fait du cas de Tom une affaire personnelle contre nous après la connaissance de ce blog, elle subit un échec cuisant.

      Le résultat ne se fait pas attendre. Alors qu’il aurait été temps que Tom sorte de ce foyer au bout d’un an et demi, elle prend une décision guidée une fois de plus par la vengeance: placement pour une année de plus. Les résultats scolaires sont désastreux, Tom a toujours le niveau CP en attaquant sa troisième année dans ce foyer montrant l’échec de celui ci, rien n’y fait dans la volonté de nuire de la juge.

     Les motivations de la juge sont a nouveau frabriquées pour justifier les décisions prises au préalable par l’ aide sociale à l’enfance:

     -Le rapport du foyer concernant les résultats de Tom au foyer est au dela de toute espérance.

    – Le rapport de l’ASE concernant le rôle de l’ASE est également au delà de toute espérance. Seule une juge véreuse peut consciemment apporter une quelconque importance a un rapport d’un organisme se jugeant lui même et ayant un intérêt financier au placement des enfants. La dénomination de cette autosatisfaction pourrait donc s’apparenter a celle donnée a certains plaisirs solitaires.

    – D’après la juge nous nous opposerions au rapprochement de Tom avec son père alors que nous avons tout essayé depuis 2004 pour que des visites dans ce sens se fassent. Invention de la juge.

   -Tom porterait profit de ce rapprochement avec son père. Ors depuis qu’il revoit son père et qu’il se rend compte de ce que ce père entreprend contre lui, Tom veut de moins en moins le voire.

   -La mère est méfiante avec les organismes sociaux: On le serait à moins et celà ne constitue en rien un motif de placement.

  -La mère reconnaîtrait le bien fondé du placement: Nous avons pu nous rendre compte de la manière dont la juge fait notifier des avis contraire à ce qui  voulait être dit, nous en avons étés victimes le 31 mai 2010.

   -La phrase suprême sortie la bêtise incommensurable de la juge: nous sommes les pourfendeurs des institutions: Nous ne nous opposons qu’a des juges représentant nous l’espérons une petite minorité, favorisant le placement abusif et bafouant les règles de la justice et de la démocratie, validant les décisions honteuses d’institutions montrées du doit depuis des années pour faire leurs choux gras sur le dos de nos enfants. Malgré l’acharnement de cette juge pour salir les valeurs de la France à chacune de ses décisions, nous continuons a faire confiance aux institutions de notre pays. Nous trouvons d’ailleurs prétentieux au possible de la part de cette personne de prétendre représenter à elle seule les institutions de notre pays. En tout état de cause il n’y a en cela toujours aucun motif de placement.

   – Que Tom ne peut être que perturbé par le départ imminent de son père dans le département de l’Aude, justifié par la nécessite de se soustraire a notre harcèlement: Ce départ n’est pas précipité mais programmé puisque motivé uniquement par le désir de suivre une fois de plus sa famille déjà installée la bas, le père de Tom a donné sa démission depuis juillet 2010, prouvant par ce fait que ce départ est prémédité. Il cherche une fois de plus un bouc émissaire pour se dédouaner des ses responsabilités, et a grugé une fois de plus cette chère juge qui n’a pas cherché outre mesure à aller plus loin dans les explications, toute satisfaite de trouver une motivation supplémentaire au placement de Tom.

( 20 août, 2015 )

AUDIENCE D’OCTOBRE 2011

Nous ne sommes pas  convoqués mais je rejoints  notre fille au tribunal. Elle a du emmené sa dernière fille d’un an . Comme d’habitude, la représentante de l’ASE en charge du dossier est absente et sera remplacée par une collègue qui ne connait rien au dossier, a croire que c’est une tactique habituelle. Je reste dans le couloir. Tom est présent mais sortira seul de la salle d’audience au bout de quelques minutes.

A l’air ravit de la représentante de l’ASE, je comprends vite que le placement de Tom est reconduit. Lorsqu’elle regarde ma petite fille dans le landau avec un sourire béat, je ne peux m’empêcher de faire remarquer que les vautours reniflent la chaire fraîche.

A noter que lors de cette audience, je croiserai la juge a moins d’un mettre, a chaque fois elle fixera le mur de coté, confirmant la lâcheté que nous avons toujours décelé chez elle. Les représentantes du foyer et de l’ASE partent ensemble presque main dans la main, leur job est fait, leur prime est assurée.

( 20 août, 2015 )

15 janvier 2012. nouveau directeur au foyer.

     Le directeur du foyer quitte ses fonctions pour quitter la région à ses dires. Il n’en est rien puisqu’il est nommé directeur de l’ACODEGE. Sa tentative de nous cacher ses nouvelles fonctions a échoué.

  Si la nomination à la tête de l’ACODEGE de cet individu que l’on savait à la solde de l’ASE est une mauvaise nouvelle, la nomination de son successeur en est une autre. On se rend très vite compte que celui qui arrive est le clone parfait du sortant. Quelques jours après son arrivée, il se rend au mépris de toutes les règles au domicile de notre fille pour lui signifier que Tom est vulgaire, irrespectueux , que ce comportement vient de ses séjours dans la famille et qu’une plainte sera déposée pour injure à une pseudo institutrice. on a déja entendu cela quelque part. Sans  avoir eu le temps de se familiariser au dossier, cet individu suggère que la dégradation du comportement de Tom est du a sa famille et non l’inverse. Voici donc la copie du mail que nous lui envoyons a ce sujet:


Petit directeur,

  Nous apprenons ce jour que vous avez eu l’audace de vous présenter le 3/02 au domicile de notre fille pour lui affirmer que tom se rendait coupable de vulgarité. Vous avez également affirmé que bien entendu, ce comportement ne pouvait venir que des séjours dans sa famille.
  Ce discours nous permet dors et déjà de nous faire une idée de votre état d’esprit, très proche de celui de votre prédécesseur.
  Pour vous, le comportement de Tom ne peut être du que lors de ses séjours dans sa famille. Ors ce comportement a été amorcé lors du début de son enfermement dans ce foyer et lors de contacts avec Mr XXX, il a été admis par celui ci que certains pensionnaires étaient assez pointus en la matière et pouvait influencer les autres. Mais bien entendu, vos insinuations vont dans le sens de vos interets: le maintient de Tom en foyer pour raisons financières.
  Nous avons déjà été confrontés a ces contradictions par tous les intervenants dans ce dossier  et cela va dans le sens de nos conclusions concernant le placement abusif.
  Quand au fait que vous décriviez le viol dont Tom a été victime comme une apparente découverte entre enfants, je vous rappelle a nouveau que votre prédécesseur a décrit le protagoniste comme étant très porté sur les choses sexuelles et même surveillé dans ce sens. La banalisation que vous faites dans ce genre de rapport peut nous éclairer sur vos mœurs et nous autorise a avoir des craintes quand a la sécurité de Tom en ce domaine.
  Le comportement de Tom dans ce foyer ( qui n’est en aucun cas le même  dans sa famille), vient sans doute de son ras le bol de cet enfermement mais ni votre pseudo psychologie, ni celle de Mme P……x(ASE) de  Mme L…….n(juge) ou de vos éducateurs ne peuvent vous faire déceler cela. Vous pensons que comme Mr D………y (predecesseur) ou Mme P…..x (ASE), vous n’avez dans la tête qu’un tiroir caisse qui ne vous permet de déceler que l’argent rapporté par vos petits « protégés ».
   Quand a la plainte de cette institutrice, elle devra être bien entendu portée à l’encontre de l’adulte responsable de Tom au moment des faits, c’est à dire vous même.
VOUS ETES LA HONTE ET LA RUINE DE LA FRANCE

    Nous serons informés que le directeur n’est « pas content » de ce courrier, mais, comme son prédécesseur, il n’aura pas le courage de nous répondre et de nous le dire de vive voix.
( 20 août, 2015 )

juillet 2013: statut batard

   le placement de Tom est soit disant levé,  mais quel changement? La juge est partie laissant sa place a un successeur qui dans un premier temps voulu faire croire que l’ oeuil  nouveau qu’elle incarnait serait gage d’intégrité. mais cette virginité dans ce dossier s’est vite effritée. elle s’est montrée de suite a son tour soumise à l’ASE. les abus de pouvoir et d’autorité ont refait surface. Le chantage est à nouveau de mise. Notre fille doit refaire son opinion sur les travailleurs sociaux faute de quoi les autres enfants seront placés à leur tour. mais non, madame la « juge », le fait de ne pas apprécier certains métiers sociaux n’a jamais été un motif de placement en France . si tel était le cas il faudrait reconstruire des foyers car les travailleurs sociaux ne sont pas aimés a juste titre dans notre pays. ce chantage est abjecte de la part de quelqu’un qui se dit juge.

Avant même avoir eu affaire à elle, nous n’attendions rien de cette juge depuis que nous l’avions vue poser dans une vidéo avec son sourire imbécile aux cotés de la pire crapule de l’ASE, celui qui sera certainement responsable du plus grand nombre de suicide. Nous l’avons vu à l’œuvre au tribunal, l’air satisfait et hautain aux coté d’une ado en larmes suite a la prolongation de placement qu’il avait obtenu.

   Tom n’est donc plus placé, mais l’établissement qu’il doit fréquenter est imposé par l’ASE. On a affaire à un directeur arrogant, suffisant, croyant que la fréquentation de son établissement  n’est du qu’a ses résultats. Il a en partie raison. On nous a vendu l’établissement précédant  comme étant au même niveaux qu’une école dite normale, et aujourd’hui on doit à tout prix nous empêcher de le vérifier. Ce petit directeur devrait donc faire profile bas car son établissement scolaire situé du coté de Domois Fenay a bel et bien été choisi pour ses résultats faisant partie des plus nuls parmi les nuls. Les éducateurs ont démontré que leurs méthodes étaient semblables à celles de leurs congénères. Alors que j’allais chercher Tom et que je les ai prévenu  que je n’étais là que pour chercher mon petit fils et que nous n’avions rien à nous dire, l’un d’eux est venu me provoquer jusqu’à mon véhicule. Quand a l’autre , elle a montré ce qu’elle était, il faut en effet n’être qu’une moins que rien pour souhaiter bon courage à un enfant qui va passer le weekend chez ses grands parents.

   les méthodes  les plus basses sont mises en oeuvre contre notre  fille, allant de la manipulation au chantage. La personne s’occupant du dossier au SIEMO lui dit et nous dit qu’elle a à présent l’autorité parentale et qu’elle seule peut prendre des décisions pour Tom, mais on lui empêche par le chantage de décider que Tom pourrait rentrer chez lui tous les soirs, au grand soulagement du portefeuille du directeur et a nouveau au désespoir de celui du contribuable.

   Pire, on lui administre comme a tout les autres résidents,un médicament, le TERCIAN. Les effets de ce médicaments sont néfastes et reconnus comme tel. L’avantage pour les éducateurs est qu’il fait dormir, ce qui fait qu’ils sont tranquilles à 20h00. par contre la prise régulière de ce médicament fait l’objet d’une prise de poids importante qui met la santé et le bien être mental de l’enfant  en danger. Tom a aujourd’hui 12 ans et pèse 80 Kg, sa courbe de poids monte de semaine en semaine. Notre fille pourrait mettre fin au traitement, mais rien n’y fait. le chantage est là et on la menace d’enfermer Tom dans un hôpital si elle décide de mettre fin au traitement.Notre seconde fille, trisomique 21, a eu le même traitement dés qu’elle a été en C.A.T avec les mêmes effets. Elle n’est pas schizophréne pour autant. La schizophrénie n’est qu’un faux prétexte pour administrer systématiquement ce médicament. On peut même se demander s’il n’y a pas un accord avec certains laboratoires pour faire des essais sur ces enfants, ce procédé rapprochant encore plus les méthodes de l’ASE a celles de l’Allemagne nazie.   on connait le genre de médecin qui fait cette prescription, un médecin qui est obligé de s’acoquiner avec ce genre d’établissement afin d’avoir une clientèle viable, et qui se voit de ce fait obligé de céder à toutes leurs exigences.

 L’intérêt de ce traitement se retrouve dans les effets secondaires, il fait des individus de véritables zombies et annule toute libido, ce qui est très confortable pour les éducateurs, pouvant s’adonner à leur luxure dés 20h, quand les enfants dorment assommés par les médicaments. il est étonnant de constater que ce médicament n’est pas prescrit régulièrement par la psy véreuse, l’ordonnance ne comporte aucune signature et est dans le PC du directeur, il n’a qu’un nom, voire même un prénom à rajouter pour refaire le plein de sa pharmacie quand elle est vide, donner ce médicament a qui il veut, ce qui constitue bien évidemment un nouveau délit.

 

( 20 août, 2015 )

opportunisme ecoeurrant

   Mai 2014, nous devons subir l’épreuve de la maladie. la grand mère de Tom est atteinte d;un cancer. C’est un tournant dans cette affaire. C’est elle qui allait chercher Tom au foyer un vendredi sur deux. C’était acté, mais elle ne pourra plus le faire. Nous prévenons le, petit directeur, qu’à l’avenir, ce sera moi qui irai chercher Tom. dans un premier temps, il dira: »moi je ne connais que la grand mère ». nous sommes donc obligés de lui donner la raison. On se rendra compte plus tard qu’en quelques secondes, il a compris le profit qu’il pourra tirer de la situation. Ok ce sera moi qui irais chercher Tom. de suite une complicité maléfique se crée entre le directeur et la représentante du SIOE, Chacun son rôle. On profitera du fait que la famille est plus vulnérable du fait de la maladie pour provoquer, essayer de chercher une réaction et en tirer profit pour maintenir Tom en placement, d’autant qu’une audience est prévue 2 mois plus tard.

   Pour la représentante du SIOE, , ce seront des menaces, des mensonges, des provocations de gamin, elle nous raccrochera régulièrement au nez ou nous insultera.

   Au foyer ce sera plus concret, un role est donné à chacun: La première fois que je vais chercher Tom, je préviens que je viens chercher mon petit fils et que je ne veux discuter avec personne. Un éducateur, désigné pour me provoquer et profiter de la situation, me suivra jusqu’a mon véhicule. Une éducatrice se fendra d’un « bon courage Tom » a un enfant qui va passer le week end chez ses grands parents. N’ayant pas obtenu les résultats éscomptés, on inventera des insultes et une gifle imaginaire à cette  éducatrice qui jurera sur l’honneur.

   deux semaines plus tard alors qu’il était acté que je devais venir le chercher, Tom n’est pas là et je suis accueilli par le directeur et cinq de ses sbires qui m’entourent et tentent de provoquer une bousculade dans le seul but de porter plainte. Une fois de plus je garde mon sang froid et fais le 17 avec mon téléphone. celà calmera les esprits, mais le directeur se rend malgrés tout coupable de non présentation d’enfant. encore une fois on obtient pas le résultat escompté.

   Le lendemain, j’irai porter plainte, mais le petit MDL de la gendarmerie de Gevrey Chambertain refusera de prendre ma plainte, entretenant, on le verra plus tard un copinage évident avec le petit directeur.

   La complicité de la représentante du SIOE et du directeur est évidente, ces deux là n’hésitent pas à profiter de la misère des autres, de la maladie des autres pour arriver à leurs fins, rien d’étonnant quand on sait qu’ils n’hésitent pas non plus à détruire la vie des enfants, voire même de les pousser au suicide.

( 20 août, 2015 )

28 juillet et 12 décembre 2014 : les journees de la honte

      Le 28 juillet 2014 restera pour nous la journée ou toutes les bases de notre république et de notre démocratie seront bafouées par des représentants de nos institutions et par la juge. la France sera salie par ces gens qui nous accusent régulièrement, dans le seul but de maintenir Tom en placement, d’être les pourfendeurs des institutions.C’est la  langue de vipère du SIOE qui ira récupérer les fruits de la fourberie collective. le directeur du foyer inventera ce qu’il n’a pas pu obtenir. On inventera des insultes de ma part, celles la même que n’ont pu obtenir les éducateurs chargés de me provoquer. on inventera des violences physiques « a tel point que des plaintes ont été déposées », écrira la juge, non pas au conditionnel, mais en affirmant elle même que ces faits on eu lieu, se rendant coupable et complice du délit de dénonciation calomnieuse. Cette petite juge corrompue bafoue volontairement les bases de sa profession: le respect de la présomption d’innocence. On verra plus tard que contrairement à ce qu’on affirmé les « travailleurs sociaux », aucune plainte n’a été déposée pour violence et comme le dira l’officier de police lorsque j’irai moi même porter plainte, l’absence de plainte vaut preuve que cette gifle n’a jamais existé.Cela sera confirmé lorsque les protagonistes réfuteront avoir porté ces accusations lors de leur interrogatoire.

   Une plainte sera également déposée contre la juge pour dénonciation calomnieuse, mais je recevrai quelques jours plus tard un courrier de la procureur m’annonçant qu’elle ne donnera pas suite à cette plainte. Navrant . ces personnes qui s’entredéchirent par voie de presse lorsqu’il s’agit de respect de l’indépendance de la justice, les uns représentant la justice les autres l’état, se protègent les uns les autres de leurs délits par derrière

   Tom sera à nouveau placé et, à la demande de la représentante du SIOE, dans des conditions dignes des pays de l’est à la grande époque: 1 week end par mois chez sa mère, 1 weekend par mois chez les grands parents, quelques jours pendant les vacances scolaire chez l’un et l’autre, le reste dans une famille d’accueil. La petite juge soumise à la solde de l’ASE apposera sa signature  pour valider les décisions du SIOE. elle pourra partir en vacances. La représentante du SIOE qui est dans son Jihad a rempli sa mission écœurante dictée par sa vraie patrie et le directeur du foyer de Domois a fait augmenté sa prime de fin d’année.  On a touché le fond.

  En appel le petit juge R—–d confirmera ce jugement. il reprendra bêtement les accusations de violences alors que celles ci sont réputées fausses par la police preuves a l’appui depuis plus d’un mois. Il se rend donc lui aussi coupable du délit de dénonciation calomnieuse aggravé par le non respect de la présomption d’innocence, base de sa profession. d’autres mensonges dans ses conclusions, il affirme que nous ne remettons pas en cause les placement de Tom: FAUX, nous ne sommes la que pour essayer d’augmenter nos droits de visites et, sur conseille de notre avocat, ne pas parler du placement, mais nous avons toujours étés contre celui ci.Il affirme que nous reconnaissons nos excès envers les institutions. FAUX, nous avons seulement dit que nous souhaitions coopérer afin que les conditions de placement soient les meilleurs possibles pour Tom; Nous constatons une fois de plus que ce juge, comme les autres, est obligé de mentir pour maintenir Tom en placement, dans le but d’avoir lui aussi sa part du gâteau. On voit bien que pour conserver les effectifs de leurs professions, toutes les personnes de cette chaine, les représentantes de l’ASE la représentante du SIOE ,  les juges des enfants du tribunal de Dijon le juge de la cour d’appel du tribunal de Dijon placent nos enfants aussi facilement et aussi naturellement qu’ils défèquent.

( 20 août, 2015 )

les droits de tom bafoués

      Une juge, aussi véreuse soit elle, nous a donnes des droits de visite, mais dans le même temps a donne le droit à Tom de venir à certaines périodes dans sa famille. la représentante de l’ASE, habitant Arceau, a décidé de réduire encore ces droits. Elle n’en a pas le droit mais nous avons une fois de plus affaire à une petite personne insignifiante qui se sert de sa fonction professionnel pour se donner un peu d’importance. Elle a toujours vu ses congénères bafouer les lois en toute impunité, bénéficiant de toutes les protections, elle a été formatée dans ce sens et pense être dans la normalité.

    les vacances de la Toussaint seront tout d’abord « oubliée. nous sentons une fois de plus  la volonté de nous faire réagir a quelques semaines de l’appel,  nous ne le ferons pas; Il est vrai que cette échéance arrive, nous avons supprimé les articles de notre blog, nous ne donnons plus signe de vie, nous n’écrivons pas, nous ne téléphonons pas et ce depuis 4 mois, ces gens là commencent a bouillir faute d’élément a charge. Il essaient de nous trouver des prétextes de reprendre contact avec eux pour inventer encore des éléments en notre défaveur.  Peine perdue, nous ne réagissons pas.

    Après le jugement en appel,  d’arceau continuera a voler ses droits à Tom. la maladie de la grand mère de Tom s’aggrave, j’alerterai cette personne en lui faisant part du fait que d’après les médecins, cette aggravation peut venir du fait qu’elle ne voit plus Tom. Nous ne demandons pas de favoritisme vis a vis de sa santé, mais uniquement que la décision de la juge soit respectée, rien y fera. Le droits de visites s’espaceront de plus en plus, nous n’aurons plus Tom une fois par mois, nous ne l’aurons pas pour pâques, Tom passera tous les jours fériés en famille d’accueil, de poiseul la grange, à la demande de celle ci. Il est vrai que les jours fériés sont majorés. Le cas le plus flagrant: mai 2015 , période pendant laquelle Tom ne reviendra pas pendant 7 semaine, et qui comporte 4 jours fériés pendant les quels Tom sera dans la famille d’accueil La raison nous parait évidente: la corruption. dans notre pays, le fait favoriser certaines personnes sur des services rémunérés, au détriment des droits d’autres personnes, et ce financé par de l’argent public porte un nom: la corruption. favoritisme et argent public sont des nom qui ne vont pas bien ensemble. Nul besoin d’apporter des preuves d’échange d’argent, les faits suffisent à qualifier le délit. Cet ancien éducateur a pu profiter de la proximité crée à cette époque avec les services sociaux, ce qui a facilité d’entrée ce petit deal entre eux.

   Cette famille d’accueil ne se contente pas de voler des jours accordés à Tom par la juge en soudoyant des fonctionnaires véreux, elle exploite les enfants, par exemple en leur faisant empiler des stères de bois. au vu des quantités, il ne fait aucun doute que ce n’est pas pour la consommation personnelle mais bien pour vendre et se faire de l’argent sur le dos de ces enfants. Cette famille n’a d’ailleurs pas hésité à exploiter de la sorte des enfants trisomiques placés chez eux.

    On peut voire dans le bien public cette famille s’exprimer sur un autre sujet: la construction d’éoliennes sur les communes d’Echalot et Etalante. alors que celles ci sont décriées par une bonne partie de la population de part leur emplacement, le seul argument de cette famille est: » ca fait de l’argent à la commune ». On sent bien que le mot argent par tout les moyens est le maître mot de cette famille et il ne fait pas de doute que pendant la guerre, ces gens de bas étage auraient dénoncé leurs voisins, voire leur famille, pour quelques centimes.

        J‘ai un avantage sur cette famille véreuse, je sais par Tom ce qui s’y passe, y compris les tendances sécrètes exhibitionnistes du père par rapport aux ados qu’il « garde »,mais Tom pourra en parler mieux que moi dans trois ans a sa majorité.   Il semble que cet individu a  d’autres vices puisqu’il préférerait  10 bouteilles à 1 € plutôt qu’une bouteille à 10€.

je n’ai pour ma part aucune raison d’enregistrer  secrètement des appels téléphoniques dans la mesure ou je n’ai pas d’ennemis en dehors de cette mafia. j’imagine que ceux qui utilisent cette méthode peux glorieuse aux yeux de tous ont commis des immondices qui justifiaient un nombre d’ennemi suffisant justifiant cette pratique plus que lâche.

     Lors de ces longues séparations avec sa famille, l’ecxema de Tom s’aggrave, le faisant souffrir, mais tout le monde s’en fout. Nous écrivons donc un courrier à la juge.

    celle ci  fera semblant de demander des comptes pour nous répondre, la représentante de l’ASE aura l’audace d’inventer une hospitalisation de la grand mère de Tom pour se justifier. LAMENTABLE. La juge aura d’ailleurs une formule qui lui sied à merveille dans sa réponse: » je me bornerai a affirmer que c’est vous qui n’étiez pas en mesure d’accueillir Tom en raison de l’hospitalisation de votre épouse ».  Et cette juge se permet de dire que c’est nous qui ne respectons pas les institutions.

   Forte de cette protection, d’Arceau continuera à ne pas respecter une décision judiciaire et à bafouer les droits de Tom. Nous ne l’aurons pas pour les grandes vacances. Elle a sans doute décidé que la grand mère de Tom serait également hospitalisée pour cette période. J’ai alerté cette personne a plusieurs reprises des conséquences de ses actes sur l’état de santé de mon épouse, elle agit en connaissance de cause, je n’hésite donc pas à dire que cette personne joue avec les limites de la tentative d’homicide volontaire et ce avec la complicité de la juge. Elles ne sont pas à cela près, elles ont déjà du sang sur les mains.

( 20 août, 2015 )

Nouvel espoir

le site médiapart dénonce les placements abusifs en juin 2015

les raisons invoquées sont les mêmes que nous dénonçons depuis de années: argent et maintien des  effectifs pléthoriques et surdimensionnés dans les conseils généraux.

le conseil de l’Europe vient de donner des directives aux pays concernés dont la France. En espérant que ce ne sera pas une fois de plus un coup d’épée dans l’eau et que l’état Français prendra enfin la mesure du mal imposé a des dizaines de milliers d’enfants dont la vie est brisée par des travailleurs sociaux sans vergogne

en espérant que ce ne sera pas un nouveau coup d’épée dans l’eau

Le lien:  http://blogs.mediapart.fr/blog/violette-justice/050615/le-placement-abusif-explique-aux-jeunes

( 19 août, 2015 )

La culture conseil général 21

    Le 22 octobre 2010, nous avons envoyé un courrier au président de la république monsieur SARKOSY, dénonçant le comportement scandaleux des juges et travailleurs « sociaux » dans cette affaire. Nous avons envoyé copie de ce courrier aux différents ministères concernés, à différentes cours européennes, à nos députés et sénateurs locaux ainsi qu’au président du conseil général de cote d’Or. C’est bien entendu ce dernier organisme qui s’est montré le plus méprisant à l’égard de ce courrier.

    N’ayant pas de nouvelles au bout de plusieurs semaines, nous avons téléphoné au conseil général. On nous a affirmé que ce dossier était en cours et à l’ordre du jour de la prochaine réunion. On nous recontacterait très prochainement et on nous a même donné le nom d’une personne réfférente.

    Après plusieurs autres semaines d’attentes, nous avons retéléphoné. Pas moyen de contacter la personne  mentionnée (congé, réunion…), on nous apprend que notre courrier a été transmis aux personnes qui se sont jusque là occupées de ce dossier, celles là même que nous dénonçons depuis le début. C’est le serpent qui se mord la queue. Nous pouvons nous rendre compte que la lâcheté est marque de fabrique au conseil général.

   Nous nous rendons compte que ce comportement est général dans ces services et qu’il y a bien une religion et une culture conseil général. Cela a le mérite d’expliquer tout le reste. Il est même probable que le nombre d’enfants placés fait officieusement partie des objectifs de début d’année et que l’octroi de primes importantes est lié au nombre de ces placements.

    Cette façon de fonctionner complètement verrouillée et basée uniquement sur les dizaines de millions d’euros par an  pour un seul département, explique entièrement l’archaïsme de cette administration qui n’a pas évolué depuis plusieurs décennies qui refuse de se remettre en question, et que nous pourrons qualifier de préhistorique dans quelques dizaines d’années.

   Par ces faits, nous sommes en droit de supposer que les hautes instances du conseil général de Cote D’Or cautionnent les placements abusifs ainsi que le comportement de ses subalternes (mauvaise fois, faux témoignages, diffamations, non respect de décisions judiciaires….), au détriment de leur devoir d’exemplarité et des deniers du contribuable. Il est lamentable également que le président de ce CG prônait sous la casquette de ministre les économies dans les dépenses publiques.

La question se pose: une juge peut elle perdre volontairement son intégrité gratuitement? On ne peut que supposer que celle ci demande sa part du gâteau sur les millions d’euros qu’elle offre sur un plateau au conseil général.

A CE JOUR:600000€ OFFERTS PAR LES JUGES AU CONSEIL GENERAL SUR LE DOS DE TOM ET DU CONTRIBUABLE. le placement de Tom coute a lui seul cette somme au cotribuable cote d’orien.

 


( 19 août, 2015 )

Il y a 40 ans déjà

   Nous aimerions maintenant raconter un fait dont nous avons  étés plus que témoins.

      Il y a environ 40 ans, une famille avec 3 enfants. Le père meurt, puis la mère quelques mois plus tard.Celui qui deviendra plus tard notre ami, Henri D., a 8 ans, son frère sylvain un peu plus agé et sa soeur un peu plus jeune.

      Les grands parents sont en capacité de les héberger, ils sont d’ailleurs volontaires pour le faire, seulement un fait important va les en empêcher: les WC sont extérieurs et cela déplaît à
la DDASS. Ils seront donc placés, le tout accompagné de la phrase la plus imbécile qu’un juge puisse prononcer: vous me remercierez plus tard.

      A 18 ans par contre, on a plus rien à faire dans un foyer, on ne rapporte plus d’argent.  Henri D. est mis dehors, à la rue, et c’est là que nous l’hébergerons pendant plusieurs années ainsi qu’une jeune femme, Marylène, dans le même cas qu’Henri.

     aujourd’hui Henri s’en est assez bien sorti mais  avec beaucoup de mal. Il a beaucoup de rancœur contrela DDASS. Par contre son frère Sylvain a eu beaucoup plus de mal, a passé sa vie entre asile psy et chambre thérapeutique, et il s’est suicidé il y a quelques années. sa sœur a été également mise dehors du foyer à 18 ans sans bagage ni métier, elle s’est prostituée quelques temps pour subvenir à ses besoins.

      Il est dommage que les personnes qui prennent ces décisions n’aient pas de suivi à long termes afin de voire les conséquences de leurs décisions. On peut supposer que celles qui ont décidé le placement d’Henri et de son frère sont persuadées qu’elles ont fait une carrière exemplaire et ne savent pas qu’elles sont responsables de la mort d’au moins une personne. Mais sans doute trouveraient elles encore une raison indépendante à leur décision afin de soulager leur conscience, si tant est qu’ils en aient une.

Souvenons nous que, lors d’une émission il y a quelques années, Maître BERGES, avocat pour TF1, avait, après avoir exposé plusieurs exemples scandaleux, conclut par la phrase:” l’ASE c’est les Ténardiers”. Le service social n’a alors ni utilisé le droit de réponse auquel il avait droit, ni intenté aucune action: courageux avec ceux qui n’ont pas les moyens de se défendre, mais pas téméraires face aux gros calibres.    Le dossier de ce soir 20avril sur TF1,: les enfants de l’ASE. On y apprend que 40% des SDF sont passées dans les mains de l’ASE: BELLE RÉUSSITE!!! On y apprend aussi que les études concernant la réussite de placements sont inexistantes. Tout est bien secret dans cet organisme.  

( 17 avril, 2015 )

SIGNALEMENT

par jugement de juillet 2014 et sur des accusations mensongères basées sur le délit de dénonciations calomnieuses de la part de la représentante du SAEMO, le juge pour enfants de DIJON place notre petit fils Tom en accorde des droits de visites à sa mère 1 weekend par mois et quelques jours pendant les vacances scolaires, les mêmes droits pour nous et le reste en famille d’accueil.

Madame VA—–SE d’Arceau de l’aide sociale à l’enfance appose sa signature et engage donc sa responsabilité sur tous les calendriers que nous recevons.

    Lors de notre dernière entrevue, nous avons fait remarquer à cette dame que dans l’esprit de la juge, un mois signifiait probablement 4 weekend, 1 chez nous, 1 chez notre fille et 2 a la famille d’accueil, ce qui pourrait d’ailleurs simplifier pour tous la programmation à long terme. Celle ci nous a vertement répondu qu’un mois pouvait comporter 5 weekend et que le calendrier serait établit en ce sens. Soit.

   Dans son dernier calendrier, cette personne nous accorde le weekend du 10avril, puis celui du 23 mai, soient 6 weekends, en occultant de plus les quelques jours pour les vacances de pâques, comme elle l’avait déjà fait pour les vacances de la toussaint. Nous avions Tom en début de mois en janvier, en mai nous l’avons le 23, ce qui signifie plusieurs weekends gagnés dans l’année au détriment des droits d’un enfant.

   Le but de la manœuvre nous parait simple, accorder 3 weekend d’affilée chacun comprenant un jour férié, donc majoré financièrement à la famille d’accueil. D’ou ma question: ce comportement n’est il pas caractérisé par un délit: faire du favoritisme sur un service rémunéré en allant au delà des droits  de certains et au détriment des droits des autres, et ce financé avec de l’argent public.

   Il nous semble que dans notre législation, les mots favoritisme et argent public ne vont pas bien ensemble.

    D’autre part, ce comportement nous oblige à nous poser une question, et nous tenons à dire que seul le comportement de cette dame est responsable du fait que nous puissions nous poser cette question: l’a t elle fait gratuitement? la déontologie du fonctionnaire est claire: un fonctionnaire ne doit être à l’origine d’aucune équivoque dans la manière de mener sa mission. Si cette personne avait respecté à la lettre les décisions judiciaires, aucune équivoque ne serait permise, le fait de ne pas respecter à la lettre les décisions judiciaires est le seul responsable du fait que l’on peut se poser cette question à son sujet.

   Rendez vous est pris au commissariat de police  de DIJON pour faire un signalement de corruption à l’encontre de cette dame ainsi que de la famille d’accueil, Mr Ca—–lles de poiseul la granges, ainsi qu’un signalement pour maltraitance de harcèlement  et exploitation d’enfant à l’encontre de cette même famille d’accueil.

Un juge a donné le droit à Tom de venir chez ses grands parents une fois par mois et quelques jours pendant les vacances scolaires, une petite personne insignifiante veut profiter de sa situation professionnelle pour se donner un peu de pouvoir en prenant des décisions au delà des décisions des  juges.

 

 

 

 

|